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Archive pour la catégorie ‘Associations/ONG’

La tradition et la culture

Publié par WebReviewer le 2 avril 2009

amnestyUn article d’Amnesty International Suisse traitant des mutilations génitales féminines, des mariage forcé, des crimes d’honneur et  de violence contre les femmes lesbiennes.

En se réclamant de la tradition et de la culture, on réglemente le comportement sexuel des femmes, on assure la transmission héréditaire de la propriété aux descendants mâles et on tente de sauvegarder le prestige social de la famille et de la collectivité.

Lire l’article sur Amnesty.ch

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« La diffamation des religions » n’est pas du racisme, mais une liberté.

Publié par WebReviewer le 24 mars 2009

calCommuniqué de presse du Centre d’Action Laïque

Le Centre d’Action laïque s’associe à l’appel lancé par différentes ONG dans le cadre des discussions préparatoires à la Conférence internationale sur le racisme, intitulée Durban II.

Il s’agit de s’opposer avec vigueur à une tentative de l’Organisation de la Conférence Islamique (OCI) d’instrumentaliser les Nations unies en introduisant dans la notion de « racisme » le concept de « diffamation des religions ». Ce qui reviendrait à mettre les droits de l’homme au service de la protection des religions, au détriment de la liberté d’expression.

(…)

Lire le communiqué sur le site du Centre d’Action Laïque

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Amnesty International demande au pape de réitèrer son engagement en faveur de la dépénalisation de l’homosexualité

Publié par WebReviewer le 18 mars 2009

amnestyCameroun – Il faudrait que le pape réitère son engagement en faveur de la dépénalisation de l’homosexualité

Amnesty International a demandé ce mercredi 18 mars au pape Benoît XVI de souligner lors de sa visite au Cameroun, qui s’inscrit dans le cadre de son premier voyage en Afrique, l’importance de l’élimination de la discrimination fondée sur l’orientation sexuelle.

Le Code pénal camerounais érige en infraction les relations sexuelles entre personnes de même sexe.

Amnesty International a recensé plusieurs dizaines de cas d’arrestation et de détention de jeunes hommes et de jeunes femmes dont certains, au cours des trois dernières années, ont été condamnés à des peines d’emprisonnement et des amendes parce qu’ils étaient soupçonnés de relations sexuelles entre adultes consentants du même sexe.

« Le pape devrait se saisir de l’occasion importante que constitue sa visite au Cameroun pour faire savoir clairement que le Saint-Siège rejette toute agression ou persécution contre des personnes en raison de leur orientation sexuelle, et pour appeler le gouvernement de ce pays à dépénaliser l’homosexualité », a déclaré Tawanda Hondora, directeur adjoint du programme Afrique d’Amnesty International.

Le Saint-Siège a confirmé lors d’une réunion de l’Assemblée générale des Nations unies en décembre 2008 que « toute discrimination des homosexuels doit être évitée » et il a demandé « aux États de supprimer l’appareil criminel pouvant regarder ces personnes ».

Amnesty International et d’autres organisations de défense des droits humains ont appelé à maintes reprises les autorités, les organisations religieuses et les médias camerounais à défendre, respecter et protéger les droits fondamentaux de tous les Camerounais, quelle que soit leur orientation sexuelle.

En décembre 2005, un haut responsable de l’Église catholique camerounaise a, selon les médias locaux, publiquement condamné l’homosexualité. Depuis lors, de nombreux homosexuels ont été persécutés.

« Il est tout simplement inacceptable que des dizaines de Camerounais et de Camerounaises aient été incarcérés uniquement en raison de rapports sexuels présumés ou avérés avec une personne consentante de même sexe, a déclaré Tawanda Hondora. Nous espérons que le pape fera valoir cela clairement auprès du gouvernement, des dirigeants ecclésiastiques et des nombreux fidèles camerounais lors de sa visite dans le pays. »

Jeudi, le souverain pontife rencontrera des membres du Conseil spécial pour l’Afrique du Synode des évêques à la nonciature apostolique (ambassade) du Vatican à Yaoundé.

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Notes

Les poursuites judiciaires contre les personnes en raison de leur orientation sexuelle sont contraires à plusieurs traités internationaux et régionaux relatifs aux droits humains auxquels le Cameroun est un État partie.

Le Pacte international relatif aux droits civils et politiques protège le droit à ne pas être victime de discrimination ((articles 2 et 26) ; le droit au respect de sa vie privée (article 17) ; le droit à la liberté d’opinion (article 18), et le droit à la liberté d’expression (article 19). La Charte africaine des droits de l’homme et des peuples garantit dans son article 2 le droit à ne pas être victime de discrimination.

En mars 2006, douze jeunes femmes ont été exclues définitivement d’un établissement scolaire à Douala parce qu’elles étaient soupçonnées de rapports sexuels entre personnes de même sexe. Amnesty International craint que ces jeunes filles, qui sont ainsi privées de leur droit à l’éducation, aient été expulsées uniquement en raison de leur orientation sexuelle.

Le 16 août 2007, deux hommes accusés de pratiques homosexuelles ont été arrêtés par les gendarmes à Yaoundé. Les suspects ont été placés en détention à la gendarmerie de Nlongkak jusqu’au 31 août 2007, date à laquelle ils ont été transférés à la prison de Kondengui.

Alors qu’ils étaient incarcérés, ces hommes ont subi des examens rectaux humiliants visant à permettre aux autorités d’établir s’ils avaient eu des rapports sexuels. De tels examens ne reposent sur aucun fondement médical et constituent une violation de l’interdiction des actes de torture ou d’autres formes de traitements cruels, inhumains ou dégradants. Les deux hommes ont comparu le 23 novembre 2007 et ont plaidé non coupables quant aux pratiques homosexuelles qui leur étaient reprochées. Le 13 mars 2008, le tribunal les a déclarés coupables d’actes homosexuels, et les a condamnés à une peine de six mois d’emprisonnement et à une amende de 25 000 francs CFA (environ 38 euros). Comme ils avaient déjà passé plus de six mois en détention, ils ont été relâchés peu après leur procès.

Amnesty International - Communiqué de presse, le 18 mars 2009

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Mensonge sur les mariages forcés ? Réponse au Monde Diplomatique

Publié par WebReviewer le 17 février 2009

mariageforceFRANCE – Une réponse de l’ICAHK (International Campaign Against Honnour Killings) à l’article “Mensonge sur les mariages forcés” d’Alain Gresh publié le 13 février 2007 dans Le Monde Diplomatique.

Extrait:

“(…) Mais l’article « Mensonge sur les mariages forcés », écrit par Alain Gresh et publié le 13 février sur le site internet du Monde Diplomatique ne parle de De Villiers qu’en introduction pour finalement s’en prendre essentiellement aux organisations qui dénoncent le mariage forcé. Voilà, en effet, comment commence l’article : « Candidat à l’élection présidentielle, M. Philippe de Villiers a répété, lundi 12 février sur TF1, que la France était un pays où s’enracinait le communautarisme. On y compterait ainsi 70 000 mariages forcés de jeunes filles, évidemment musulmanes. Ce chiffre répété mille fois provient, non d’un institut d’extrême droite quelconque, mais d’un rapport, datant de 2003, du très officiel Haut conseil à l’intégration (HCI), présidé par Mme Blandine Kriegel. » Tout l’article porte sur une critique de ce chiffre, chiffre qui est une estimation réalisé par des organisations comme le GAMS (Groupe d’Action contre les Mutilations Sexuelles). Rapidement, on note que ce n’est que De Villiers et Alain Gresh qui, lorsqu’il est question de mariages forcés, pensent qu’on parle de femmes « évidemment musulmanes ». Or, des violences comme les mariages forcés, les crimes d’honneur ou l’excision ne sont pas tant liées à telle ou telle religion qu’à des pratiques tribales et patriarcales. Des filles « nées musulmanes » sont victimes de mariages forcés, mais aussi des filles de familles hindoues, sikh, druzes, animistes, juives, chrétiennes, voir même laïques. Enfin, les interdictions données par les traditions patriarcales pour restreindre cette liberté fondamentale d’une femme de vivre sa vie avec qui elle veut sont loin d’être forcément religieuses. La caste, la tribu, la nationalité ou de nombreux autres critères entrent autant que la religion dans les restrictions des libertés des femmes quant à leur vie sexuelle et affective. (…)”

Lire l’article sur www.stophonourkillings.com

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La religion dévoile un choc de cultures

Publié par WebReviewer le 18 décembre 2007

onuLe Conseil des droits de l’homme est resté divisé vendredi dernier au sujet de la discrimination envers les religions et les croyances. Ce résultat souligne une fois de plus le fossé culturel entre pays musulmans et non musulmans.

Extraits:

La résolution sur l’élimination de l’intolérance et de la discrimination basée sur la religion ou la croyance a révélé un large fossé au Conseil vendredi 14 décembre. Les délégués des pays de l’Organisation de la conférence islamique (OCI) ont décidé de s’abstenir plutôt que de voter contre, admettant qu’une résolution qualifiée de faible est toujours meilleure que pas de texte du tout, notamment parce qu’elle permet de prolonger le mandat du rapporteur spécial sur la religion. Au final, le document proposé par l’Union européenne a passé par 29 voix pour, 0 contre et 18 absentions.
(…)
Les délégués membre de l’OCI insistent depuis un certain temps pour que le sujet de la diffamation soit inclue dans toute résolution sur la discrimination religieuse, soulignant l’augmentation de l’« islamophobie » dans le monde. Pour l’Union européenne par contre, la diffamation est une affaire à traiter dans le cadre de la liberté d’expression et non de la religion.
(…)
Yann Gessler, de l’organisation Reporters sans frontières, est aussi d’avis que le concept d’universalité est menacé. « Certains Musulmans ont un point de vue “relativiste” plutôt qu’ “universel”, que partagent les pays occidentaux. Pour eux, le blasphème est une violation de la religion, donc des droits de l’homme. Pour nous, le blasphème et la diffamation sont du domaine civil et non religieux. L’incitation à la haine est punissable par le droit civil et international. On doit avoir le droit de “critiquer” les religions. C’est un principe de base de la liberté d’expression. »

Lire l’article sur www.humanrights-geneva.info

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